Le Nymphée

Un inventaire de 1728 signale une Orangerie, des Jardins, des Parterres, disparus sans laisser de traces, mais pas le Nymphée qui niche au creux d'un bosquet (depuis le XVI eme siècle) dans le parc, et dont le sol environnant s'imprègne d'eau dès que le niveau du proche bassin de la Fontaine des Ferrus monte.

A l'intérieur une petite salle ronde à facade incurvée, devait être couverte d'un dôme. Elle est voutée intérieurement en coupole avec clef de voûte sculptée.

Plusieurs sculptures (pilastres à bandeaux en bossage ciselé, cartouches, coquilles) en font un monument original. Ce petit boudoir champêtre, pour rendez-vous amoureux semble sortir tout droit d'un décor précieux pour fêtes galantes.
Le Nymphée
Photo Les Pressignois

Photo Jean-Marie Saunier
La Fontaine des Ferrus.
On disait qu'à la Fontaine des Ferrus, le Diable apparaissait parfois.

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